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Commun à tous Une chose est commune à tous les tenants du pouvoir, et c’est aussi la seule chose qui les relie « fusionnellement » avec les administrés, de tout acabit, de n’importe quelle catégorie sociale et professionnelle, de tout bord familial et clanique. Celle de fanfaronner urbi et orbi que le pays, cette île continent bien aimée de tout indigène et de tout étranger, est vraiment « unique » dans cet univers terrestre. D’aucuns la compareraient même, surtout les fervents de l’environnement historico-archéologique, au paradis perdu de l’humanité biblique, ancien et nouveau testaments confondus, par son privilège d’abriter plus de 70% de la biodiversité mondiale ; la population endémique en faisant évidemment partie pour être la plus métissée du monde. Hitler, sans le savoir (vraiment ?), voulait même y ajouter sa touche personnelle.
De ce qui précède, il n’est guère étonnant de constater l’engouement de l’extérieur pour cette terre très rouge, elle et ses habitants et tout ce qui les entourent étant en voie de disparition, d’extinction totale. Certains pays amis vont même jusqu’à oublier tous leurs principes et idéologies ayant forgé leurs convictions séculaires et immémoriaux pour que cette espèce générale en voie de disparition ne soit rangée finalement dans les belles éditions tant populaires que rares, ni seulement pour les initiés. Ces autres pays des autres continents peuvent raisonnablement en être jaloux, il ne leur est accordé autant d’attention alors même qu’ils en auraient le plus besoin. Mongoliques pour Guiness Il est vrai, d’un certain côté humain, voire humanitaire, ce pays, et surtout ses habitants donc, sont les seuls sur la planète à ne pas « afficher » les caractéristiques techniques « standard » tant de la faim, en malnutrition, de la pire misère en tant de guerre civile (la résolution de la crise actuelle est désormais plus longue est durable que les précédentes), que de nombre de victimes collatérales a minima (il n’est par ailleurs décompté aucun déplacement de population réfugiée). Même du côté génétique, les Malagasy de « sang » disposent, avec les taches mongoliques, un pedigree unique ; à moins que ce ne soit là l’une des explications des actes « mongoliens » de la situation présente. Le Guiness Book ferait bien donc d’enregistrer dans sa rubrique « originalité », que c’est l’unique pays avec 3 premiers ministres en exercice simultané dans leur fonction ; un à l’étranger, un réfugié dans son fief natal, en distinction de celui électoral, et une sans réel pouvoir général que celui dévolu à son portefeuille ministériel. D’ailleurs, les citoyens commencent sérieusement à se demander s’il est un réel besoin de gouvernants officiels dans la mesure où chacun roule effectivement pour son propre compte, dirigeants comme dirigés, et qu’à ce titre, les forces de l’ordre n’ont qu’à servir les options existantes en leur âme et conscience. Quant à la communauté internationale, puisqu’elle est toujours partie prenante, elle officiera en matière d’identité tant individuelle que collective. Et de la représentation souveraine ? Chacun finalement en sera « ambassadeur » car tout se faisant sur invitation ; pour rappel : Davos ! En conséquence, il n’y a plus matière à « kabary » pour kabary, mais factum ! |