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Coquetterie- Le miroir est un passage obligé pour femme |
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08-02-2010|
Écrit par HPR
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Une heure et demie au moins, c’est le temps à mettre pour les plus coquettes pour se préparer le matin. « Je suis consciente que je passe plus de temps devant la glace qu’à table tous les matins », avoue Ravaka.
Une lève- tôt pourtant, cette jeune femme de 23 ans ne peut pas se défaire de cette habitude. « De nature perfectionniste, je préfère rassurée quand je suis en route. Je ne suis pas du genre à emprunter le rétroviseur du bus pour mettre du rouge sur les lèvres », ajoute-t-elle avec grâce. Elle poursuit : « Il m’arrive de me changer plus de deux fois même sur le point de partir ». Une bonne trentaine de minutes sous la douche et le lait corporel, dix minutes pour le nettoyage du visage, la crème hydratante et les dents, dix minutes pour se maquiller et pareil pour l’habillage, c’est ce qu’il lui faut pour se sentir bien dans sa peau dans la journée. Embarras du choix C’est en effet le pêché mignon de bon nombre de femmes que de traîner. « Cela dépend plutôt de mon humeur, je ne porte pas obligatoirement le lendemain la tenue que j’ai préparé la veille », confirme Ony. Si son mari prend le relais et ramène leurs deux enfants à l’école, c’est qu’à 7h 45 du matin, madame est encore clouée devant son armoire, seule avec l’embarras du choix ! La plupart des femmes dépensent plus de temps à brosser leurs boucles, au repassage des vêtements et au cirage des chaussures, à la manucure et à la pédicure. Une bonne marge d’une bonne heure suffit pour ces dames au risque d’arriver en retard au lieu de travail. Arriver à l’heure Et cela n’est pas sans conséquence, particulièrement quand il faut formellement arriver à l’heure. « Il faut que je serre le boulon à chaque fois que nous sommes invités à une fête familiale par exemple », se plaint Arsène. Faire la pression à sa femme, au point de partir seul à la fête, il en a l’habitude. « Mon épouse est toujours la dernière à sortir de la maison quand il s’agit de partir ensemble », se désole-t-il sur un ton accusateur. Convaincu toutefois de cet intrinsèque défaut, il ne se décourage pas à corriger : « Je lui accorde dix minutes seulement pour me rejoindre dans la voiture, autrement elle prendra un taxi », lance t-il, l’air sévère. |