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Le malheur d’Evariste Ramanantsoavina de radio Mada a joué le rôle de levier à la contestation. Lasse des aléas et des turpitudes politiques qui pèsent sur leur métier, une cinquantaine de confrères issus des trois types d’organe sont descendus dans la rue aujourd’hui pour témoigner leur mécontentement mais surtout leur désarroi.

Pour une fois, l’on assiste à de tel mouvement, et ce depuis le début de cette crise ! Du coup, les confrères et consoeurs, tout âge confondu sont allés directement au ministère de la jeunesse et sport d’Ambohijatovo avant de se diriger ensemble à Anosy. L’objectif du sit-in d’une quinzaine de minutes était de montrer leur colère au PM de la transition Monja Roindefo, venu marquer la rentrée de la cour suprême officielle au palais de la justice ce matin. 
Les salariés de presse (quotidiens, audio-visuelle ou free-lance) ont dénoncé la mauvaise gestion des affaires du média par l’Etat, l’absence de respect mutuel, la persécution des journalistes, enfin, la quête de liberté immédiate pour le confrère de la radio FM 100.
8 emprisonné actuellement à Antanimora ! Au départ de Monja Roindefo, les confrères se sont rassemblés une dernière fois pour écouter le rapport des meneurs dont on reconnaît Andry lalaina, Torcellin ou Kama, etc. Bref, le mouvement semble n’obtenir encore pleine satisfaction en dépit d’une certaine promesse du ministère pour se pencher désormais sur le sort des journalistes. Enfin, la frange de journalistes mécontente de leur situation inconfortable se donne encore rendez-vous lundi prochain à la salle Rado du ministère de la jeunesse et sport…….
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